Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Bienvenue dans mon univers : celui de la lecture. Pas un jour sans livre, que cette lecture soit plaisir ou outil de travail. Partager ce plaisir, aider à l'accès à la lecture est le but de ce blog. Passer un livre, passer des idées, passer l'envie de lire .... " J'aime à croire qu'on lit pour ne plus se sentir aussi seul, pour prendre conscience que quelqu'un est déjà passé par là et a eu les mêmes pensées , les mêmes réactions , quelqu'un qui a affronté les mêmes dilemmes, doutes et regrets que vous. " La symphonie des hasards , Livre 2 Douglas Kennedy

Regarde, nos chemins se sont fermés Françoise Xénakis

Regarde, nos chemins se sont fermés                   Françoise Xénakis
Regarde, nos chemins se sont fermés                   Françoise Xénakis

Le temps d'apprendre à vivre, il est déjà trop tard.

                                                                                              Résumé : 
Un jour d'été, l'époux, l'ami depuis plus de cinquante ans, se perd et ne retrouve plus la sente qu'il a tracé dans les montagnes de Corse. C'est le début, à travers la maladie, d'un isolement et d'un silence qui l'excluent peu à peu de toute vie. La femme raconte ses appels de nuit chez les pompiers, le service d'urgence de l'hôpital où les médecins le soignent du mieux qu'ils savent et où errent, entre les brancarts de grands malades, les excités, les clochards, les rejetés de partout.

                                                                               Un vibrant hommage :

Un récit intimiste sur la maladie et la fin de vie de son compagnon. Un récit autobiographique qui montre la tendresse, l'amour, l'abnégation dont a fait preuve l'auteure pour accompagner dans la dignité son mari, l'être qu'elle chérissait.

Un récit bouleversant qui met aussi en valeur les soignants, les aidants , qui décrit les conditions d'urgence pitoyables et misérables d'urgence qu'on trouve en France, et qui montre tout de même l'humanité qu'on peut trouver en certaines de ces personnes.

"Et je nous vois, nous et les clochards. C'est curieux comme depuis cette longue descente en maladie, nous en côtoyons...C'est normal. Pourquoi s'étonner, nous sommes deux catégories d'exclus, de marginaux. Heureusement qu'il y a aussi des amoureux sur les bancs qui s'isolent eux-mêmes du monde, quelques heures.."

"Ici, ils n'ont pas le temps de s'occuper de la peur, de cette sensation d'abandon qui vous étreint quand celui ou celle que vous aimez gît des heures sur une civière et que vous tentez tant bien que mal de recouvrir son corps."

Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article